At every hive entrance, a book lies open — most of it goes unread.
Bees signal distress days before collapse: in their traffic patterns, their pollen loads, their behavioural shifts.
Traditional inspections are infrequent, invasive, and costly to scale, limiting operational coverage. Prolonged reliance on chemical treatments has driven resistance in pests, undermining long-term effectiveness and increasing economic risk.
Melloris reads what visits miss. Continuous computer vision. No disturbance. No guesswork. Real-time alerts — from any hive, to any device, anywhere. Scalable from a single apiary to commercial operations.
Voici ce que voit Melloris. Une caméra positionnée à l'entrée d'une ruche réelle, analysant l'activité en temps réel. Aucune ouverture. Aucun stress pour la colonie. Ce que vous voyez ci-dessous est notre MVP opérationnel — pas une simulation.
MVP · Détection en Direct
Comptage continu
Trafic entrant/sortant mesuré image par image
Classification
Ouvrières, faux-bourdons, guêpes — identifiés en continu
Charge pollinique
Détection des abeilles porteuses de pollen
Alertes précoces
Comportements anormaux détectés avant l'effondrement
01 /Effondrement Silencieux
Les abeilles disparaissent. Les données nous alertent depuis des années.
Le Varroa destructor — un acarien parasite microscopique — est la première cause mondiale de mortalité des colonies. Il se propage en silence, affaiblit les abeilles et propage des virus fatals. En parallèle, des prédateurs invasifs comme le frelon asiatique dévastent des ruchers entiers. Pendant ce temps, un tiers de l'alimentation mondiale dépend de la pollinisation des abeilles.
55.6% des colonies américaines perdues en 2024–2025
Le taux de mortalité le plus élevé depuis le début du suivi national en 2010 — un chiffre qui signale une défaillance systémique, pas une variation saisonnière.
Auburn University · AIA National Survey, 2025
$600M+ de pertes — une saison, un seul pays
Production de miel effondrée, contrats rompus, colonies remplacées à coût élevé. Pas une mauvaise année — un système défaillant.
Honey Bee Health Coalition · Project Apis m., 2025
97% des colonies américaines portent le Varroa destructor
L'acarien n'est plus l'exception — il est la norme. Ce qui varie, c'est l'ampleur des dégâts et la tardiveté de leur détection.
Frontiers in Ecology & Evolution, 2024 · USDA, 2025
€30.8M perdus chaque année en France à cause du frelon asiatique
Vespa velutina, désormais établie dans 15 pays européens, a réduit les rendements de 35 à 50%. Une menace invasive sans système de détection automatisée.
Requier et al., Science of the Total Environment, 2023
⅓ de ce que nous mangeons dépend de la pollinisation
Fruits, légumes, oléagineux — tout dépend des pollinisateurs. À mesure que les pertes s'accélèrent, cette dépendance devient l'une des vulnérabilités les plus exposées de l'agriculture mondiale.
FAO · Honey Bee Health Coalition, 2025
40% de pertes annuelles moyennes dans les colonies européennes
Constaté dans les États membres depuis 2010, avec Varroa identifié comme cause principale dans la majorité des cas documentés.
COLOSS BeeBook · EFSA, 2024
03 /L'Angle Mort
Le vrai problème n'est pas le parasite. C'est qu'on le voit trop tard.
Les méthodes de surveillance actuelles sont manuelles, invasives et épisodiques. Elles donnent un instantané ponctuel là où il faudrait une observation continue. Résultat : quand le problème devient visible, il est déjà trop tard pour agir efficacement.
Trop tard pour agir
Lorsqu'un apiculteur observe les premiers symptômes visibles, l'infestation est déjà à un stade avancé. Les apiculteurs utilisant des méthodes de comptage actif ont un taux de survie de colonies 25% supérieur — mais ces méthodes restent invasives et ponctuelles.
Chaque ouverture a un coût
Ouvrir une ruche perturbe la thermorégulation, disperse les phéromones, et génère un stress biologique mesurable. Chaque inspection non nécessaire a un coût direct sur la santé et la productivité de l'essaim.
Impossible à grande échelle
Un apiculteur commercial gère entre 300 et 500 ruches. L'inspection individuelle représente 4 à 7 heures par ruche et par an, hors déplacements. À cette échelle, la surveillance manuelle devient opérationnellement impossible.
Des données incomplètes et discontinues
L'inspection manuelle dépend de l'expérience, des conditions météo, du moment de la journée. Elle produit des données subjectives et non comparables dans le temps — incompatibles avec toute détection précoce de tendances.
Les traitements chimiques s'épuisent
En 2025, le Varroa destructor a développé une résistance génétique significative à l'amitraz — le principal acaricide utilisé depuis des décennies. Avec moins d'options thérapeutiques, la détection précoce devient la seule stratégie viable.
Une charge économique structurelle
Inspection professionnelle : $75 à $150 par visite. Plan saisonnier : $300 à $600 par ruche. S'ajoutent les pertes de colonies ($200+ par remplacement) et les contrats perdus.
04 /Intelligence de l'Entrée
Observer en continu. Agir avant qu'il soit trop tard.
Les signaux comportementaux d'une colonie en difficulté apparaissent avant tout symptôme visible. L'entrée de la ruche est le seul point d'observation non-invasif qui concentre en permanence l'ensemble de ces signaux. Melloris l'observe en continu — 24h/24, sans jamais ouvrir la ruche.
L'entrée : fenêtre permanente sur la colonie
Chaque abeille qui entre ou sort laisse une trace comportementale — vitesse, chargement, orientation, fréquence. Ces flux constituent des biomarqueurs précoces de l'état de la colonie, sans jamais perturber la thermodynamique intérieure.
La charge pollinique comme indicateur de santé
Le taux d'abeilles porteuses de pollen reflète directement l'activité de butinage et l'état nutritionnel. Une chute soudaine peut signaler un stress environnemental ou sanitaire avant toute manifestation clinique.
Des décisions précoces, de meilleures issues
La continuité des données permet de détecter des tendances sur des heures ou des jours. Cette temporalité change la nature de l'intervention : proactive plutôt que réactive. L'apiculteur agit avant l'effondrement, pas après.
Plus qu'un outil : une infrastructure de données
Melloris génère un corpus de données comportementales sans précédent — trafic, charge pollinique, types d'individus. Ces données dépassent l'usage immédiat : elles constituent une base pour comprendre les dynamiques de santé des colonies à l'échelle d'une région ou d'une saison.
05 /Participer
Apiculteurs
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